Répondre à un commentaire du billet « Vivre et travailler en français dans la région de la capitale nationale »

Remarque

Veuillez lire la section « Commentaires et échanges » dans la page Avis du gouvernement du Canada avant d’ajouter un commentaire. Le Portail linguistique du Canada examinera tous les commentaires avant de les publier. Nous nous réservons le droit de modifier, de refuser ou de supprimer toute question ou tout commentaire qui contreviendrait à ces lignes directrices sur les commentaires.

Lorsque vous soumettez un commentaire, vous renoncez définitivement à vos droits moraux, ce qui signifie que vous donnez au gouvernement du Canada la permission d’utiliser, de reproduire, de modifier et de diffuser votre commentaire gratuitement, en totalité ou en partie, de toute façon qu’il juge utile. Vous confirmez également que votre commentaire n’enfreint les droits d’aucune tierce partie (par exemple, que vous ne reproduisez pas sans autorisation du texte appartenant à un tiers).

Soumis par Mélanie Guay le 5 avril 2018 à 10 h 19

Très bon billet Catherine! C'est tellement vrai ce que tu décris. Ayant travaillé à Ottawa quelques années, j'ai réalisé que ce qui jouait contre moi était l'impatience. Au tour d'une table lors de réunion, les gens commençaient leur phrase en français mais deux secondes après, on parlait en anglais. C'est comme si on voulait gagner du temps. Pas le temps de répéter, pas le temps de traduire pour les anglophones présents. Mon bilinguisme intermédiaire (j'allais dire précaire, mais non, quand même bien) faisait en sorte que j'en disais un bout en anglais, un autre collègue complétait l'idée en anglais...go go go, pas le temps de s'éterniser! Et quand je discutais avec mes collègues anglophones qui faisaient l'effort de parler un peu en français, je finissais leurs phrases à leur place. Ah misère! C'est probablement cela la clé du succès pour la dualité linguistique équilibrée : prendre le temps!