Soumis par Caroline Gadenne le 10 novembre 2020 à 14 h 21
Pour le « si », quand j’enseigne à des étudiants germanophones, il n’y a pas de problème, car ils ont le « doch », équivalent du « si ». Mais je reconnais qu’il est frustrant de ne pouvoir expliquer certains mots « intraduisibles » bien que cela fasse toute la richesse d’une langue. Pour des apprenants matures, ils comprennent les subtilités d’une langue, mais pour de jeunes apprenants qui pensent que chaque mot français équivaut à un mot dans leur propre langue, c’est plus délicat. D’où l’incroyable passion pour l’enseignement des langues ! C’est en fait toute une culture que l’on enseigne ! Merci Lauren.