##  [Dont : un pronom capricieux](/chroniques-de-langue/dont-un-pronom-capricieux)

Jacques Desrosiers
(*L’Actualité terminologique*, volume 36, numéro 4, 2003, page 15)

Le pronom *dont* est l’un des plus difficiles à manier. Il est si capricieux que la langue familière s’en passe allègrement, préférant par exemple *c’est le dossier que j’ai besoin*, ou parfois au contraire, peut-être pour faire chic, elle le double d’un *de*, comme le fait un personnage dans la traduction d’un roman de Philip Roth[Note de bas de page 1](#fn1) lorsqu’il dit : *ce n’est pas de ça dont je parle*. On doit dire bien sûr : *ce n’est pas de ça que je parle* ou *ce n’est pas ça dont je parle*.

Sinon c’est le pléonasme, et *dont* a horreur de la redondance. Les grammaires n’acceptent pas non plus d’ailleurs les phrases où *dont* est redoublé par un possessif, comme *un livre dont je connais son auteur, un enfant dont je vois sa frimousse*, ou par un pronom personnel, comme dans *un gâteau dont il en a mangé la moitié.*

*Dont* est l’équivalent d’un complément introduit par *de.* Si je parle de *cosmétiques dont la vente au Canada constituerait une contravention à la loi*, *dont* est le complément de *vente* : son rôle dans la relative est de remplacer *des cosmétiques*. Cette construction très simple ne cause aucun problème non plus lorsque *dont* complète un verbe ou un adjectif, comme dans *la façon dont il parle* ou *l’homme dont elle est folle.*

Une fois cela compris, la langue écrite n’est pas encore sortie de l’auberge. Car une règle interdit aussi à *dont* d’être le complément d’un nom précédé d’une préposition. Voilà pourquoi on ne peut dire : *une personne dont je m’intéresse au sort, le collègue dont je comptais sur l’aide, le parc dont je me promène dans les allées.*

Mais ces exemples sont si criants qu’ils donnent l’impression que l’oreille suffit à la tâche. Le remède est connu, dites : *c’est une personne au sort de laquelle je m’intéresse, c’est un collègue sur l’aide duquel je comptais.* Mais pour beaucoup ces longues formes avec *duquel, de laquelle*, etc., sont une médecine de cheval. Mieux vaut souvent reformuler.

Il y a des cas malaisés où il est plus difficile d’« entendre » l’erreur. On ne peut dire *un produit dont je doute de l’efficacité*, puisque *efficacité* est coincé entre *de* et *dont*, ni *ce village dont je me souviens de la jolie plage.* En revanche, *ce village dont je me rappelle la jolie plage* est impeccable.

La règle interdit donc d’écrire : *un auteur dont la lecture des œuvres ne peut se passer de commentaires*, où *dont* est complément d’*œuvres*. C’est sur cette construction qu’on trébuche le plus souvent. Il n’y a pas d’ambiguïté sérieuse dans une telle phrase et la syntaxe est en principe correcte, puisqu’en remplaçant *dont* par l’antécédent on lirait : *la lecture des œuvres de cet auteur ne peut se passer de commentaires*.

Mais, comme l’explique Lucien Léonard dans *Savoir rédiger*[Note de bas de page 2](#fn2), la règle a été établie pour éviter un « flottement » dans la phrase. Le lecteur doit-il comprendre : *un auteur dont la lecture* ou *un auteur dont les œuvres*? Il doit s’arrêter, faire attention, rectifier. Il y a un grain de sable dans l’engrenage. Dans *un homme dont l’originalité des idées est remarquable*, parle-t-on d’un *homme* original? *Un homme dont l’originalité des…* crée un flottement dans l’esprit du lecteur. Comme aujourd’hui la langue marche au pas de la logique et de la clarté, une telle règle est justifiable.

Heureusement, des exceptions ont été prévues. *Dont* peut compléter un nom précédé d’une préposition s’il complète aussi dans la même phrase un autre nom non précédé d’une préposition. Voilà pourquoi on peut dire *un écrivain dont l’œuvre est inséparable de la vie* ou *la femme dont les cheveux flottent sur les épaules. Dont* peut être complément d’*épaules*, parce qu’il est aussi complément de *cheveux* qui lui n’est pas amené par une préposition. Dans des contextes où on risquerait l’ambiguïté il serait toujours correct d’écrire : *la femme dont les cheveux flottent sur ses épaules, un écrivain dont l’œuvre est inséparable de sa vie.*

Tous les auteurs acceptent aussi que *dont* complète un nom composé tel que *garde du corps* ou une locution comme *tenir à l’écart*, *venir à bout*. Ainsi on peut parler du *président dont les gardes du corps s’étaient enfuis.* Le *Trésor de la langue française* cite la phrase de Germaine Guèvremont : *Il avait commis la gaucherie de confondre Bernadette Salvail, dont la réputation de beauté s’étendait au-delà de la Grand’Rivière.* Une journaliste écrit correctement : *Une partie du petit peuple a répondu en votant pour le candidat dont les thèmes de campagne correspondaient à ses propres frustrations*[Note de bas de page 3](#fn3).

S’il est donc permis d’écrire *un homme **dont la force d’esprit** est remarquable*, où *dont* est complément de *la force*, on doit rejeter *un homme **dont la force de l’esprit** est remarquable*, parce que *dont* complète *de l’esprit.*

J’ai été étonné récemment de constater que le *Grand Robert* s’appuie encore sur la vieille édition du *Bon usage* de 1975 lorsqu’il fait la remarque : « Il faut dire : *Cet enfant dont la régularité du travail est appréciée* », tour qui va directement à l’encontre de la règle. Grevisse semblait en effet préférer l’article (du travail) au possessif du tour *Cet enfant dont la régularité de son travail est appréciée*, où *son* fait un pléonasme avec *dont*[Note de bas de page 4](#fn4). Mais ce faisant il contredisait la règle que lui-même formulait sur la présence d’une préposition. Car les deux tournures sont critiquables, la première parce que *travail* est précédé d’une préposition, l’autre parce que *dont* et le possessif sont redondants.

En prenant en main le *Bon usage* dans les éditions subséquentes, André Goosse a donné un tour de vis à la règle. Reprenant l’exemple : *La grève fuit jusqu’au Ploc’h, dont on aperçoit le toit des premières maisons,*que Grevisse trouvait donc acceptable (1975, § 560 Rem. 2, N.B. b), il le considère comme étant « à ne pas imiter » (1993, § 695 c, 4), *maisons* étant déjà complément du nom.

La masse des grammairiens vont dans le sens de Goosse, du moins implicitement, dans la mesure où presque aucun ne donne comme exemple le tour recommandé par le *Grand Robert*. Ils rappellent tous – Hanse, Colin, Dournon, le *Grand Larousse*, etc. – l’interdiction faite à *dont* de compléter un nom amené par une préposition.

L’un des rares ouvrages à ma connaissance à accepter de plain-pied la tournure controversée est *Le français au bureau*, qui donne comme modèle : *Voilà un ouvrage dont la qualité des illustrations est remarquable*, sans mentionner l’entorse à la règle[Note de bas de page 5](#fn5). Et il y a l’iconoclaste Marc Wilmet qui lance comme un pavé dans sa *Grammaire critique du français*[Note de bas de page 6](#fn6) l’exemple : *Pierre, dont c’est le vingtième anniversaire de la mort…*

Peut-être ces exemples sont-ils un peu spéciaux. *La qualité des illustrations* n’est pas une locution figée, mais j’ai remarqué que certaines « expressions » d’un emploi très fréquent s’accommodent facilement de *dont* dans l’usage courant. La fréquence du tour *dont la qualité du travail* par exemple est frappante :

> *…lui dont la qualité du travail n’a jamais été remise en cause* (*Le Soleil*, 20 septembre 2002)
>
> *…quelqu’un de grande expérience dont la qualité du travail et l’intégrité n’ont jamais été mises en cause* (*La Presse*, 29 avril 2002)
>
> *…la confiance renouvelée des élèves envers les intervenants scolaires, dont la qualité du travail a permis la prise en charge rapide et appropriée d’une situation délicate* (*La Voix de l’Est*, 7 décembre 2001)

Ce n’est pas une curiosité locale : *Sam Mendès (« American Beauty ») est un artisan inspiré, perfectionniste, dont la qualité du travail, plutôt que l’invention, paye et émeut* (*Le Soir*, journal belge, 2 septembre 2002). Un chroniqueur parle de *Bombardier dont la qualité des créances…* Je ne dis pas que ces phrases sont correctes, mais il est possible que certaines expressions passe-partout soient senties comme figées par certains locuteurs.

Quant à l’exemple de Wilmet, si tant est que l’oreille peut s’y faire, on y lit d’abord : *Pierre dont c’est le vingtième anniversaire…* Le flottement est assez sérieux. Pendant quelques secondes, le lecteur doit se demander si Pierre est vivant ou mort.

Le tour a un vague air de parenté avec une exception que Goosse a prévue : le cas des « pseudo-compléments[Note de bas de page 7](#fn7) ». Dans *le bureau de Louise*, le mot important est *bureau* auquel le complément *de Louise* est subordonné. Dans *une partie du texte*, le mot *texte* n’est pas logiquement subordonné à *partie*, il est l’élément principal. *Du texte* n’est pas un véritable complément du nom. Il en va de même de nombreux collectifs, comme *une bande de moineaux*, et d’indications de mesure ou de proportion comme *la plupart des invités, le reste de l’année*, etc. Parfois d’ailleurs, mais pas toujours, l’accord du verbe signale la présence d’un pseudo-complément, comme dans la phrase : *La moitié des pièces étaient perdues.*

C’est pourquoi l’emploi de *dont* est correct dans : *un homme dont une partie de la richesse est attribuable à la bulle techno*, où *richesse* est le véritable sujet de la phrase. L’exception ne vaut pas que pour le sujet, comme le montre ce vieil exemple de René Georgin : *un pied de vigne dont il s’appliquait à supprimer une bonne partie des grappes de fleurs*, où *dont* complète *grappes* et non *partie* (ni *fleurs*)[Note de bas de page 8](#fn8). Dans ce genre de phrases, entre peut-être aussi en ligne de compte le fait qu’il est presque impossible que le lecteur comprenne : *un homme dont une partie*, ou *un pied de vigne dont il s’appliquait à supprimer une bonne partie*, de sorte qu’il n’y a aucun flottement. Nous sommes donc quand même assez loin de feu Pierre.

Les difficultés d’emploi de *dont* viennent en partie du fait qu’il interrompt la phrase, aussi est-il important que le résultat n’oblige pas le lecteur à revenir en arrière pour mettre les bouts ensemble. Dès que le lecteur voit *dont* dans une phrase, il cherche le mot qu’il complète et l’« essaie » sur les noms qui suivent. Il s’en faut d’ailleurs souvent de peu qu’on tombe dans la confusion.

On le voit dans un autre type de phrases où n’intervient aucune préposition. Mauger prend l’exemple : *cet enfant dont le directeur est le père*, qui est irréprochable sur le plan de la syntaxe[Note de bas de page 9](#fn9). Mais le lecteur rattache d’abord *dont* à *directeur*, et comme il n’y a pas beaucoup de gens qui sont « directeurs d’un enfant », il doit chercher plus loin. Il n’y aurait aucune hésitation dans *cet enfant dont le directeur de l’entreprise est le père*, où *dont* se rapporte simplement à *père*. Une journaliste créait le même genre de confusion momentanée en expliquant récemment que l’action du roman *Waiting for the Barbarians*, du prix Nobel J. M. Coetzee, *se passe dans une région où grouillent des tribus dont la métropole craint l’envahissement*[Note de bas de page 10](#fn10); le lecteur doit d’abord rejeter l’idée de la métropole des tribus.

Voici, en guise de conclusion, une série de phrases où on essaiera de voir si l’emploi de *dont* est correct ou non. Les réponses suivent.

## NOTES

1. Ce sont les dossiers « chauds » dont les employés du BDG devraient être au courant.
2. Le patron de la division américaine du *Financial Times* passe chez le géant Internet Yahoo!, dont il devient directeur des activités internationales.
3. Mener une recherche sur toutes les transactions dont la date du dossier est ultérieure à celle apparaissant dans le champ « A ».
4. Lorsqu’un utilisateur dont le niveau de sécurité est « approbation de compte » effectue une sélection à partir de l’écran DQ001…
5. Cette femme dont la mort de son fils avait dérangé l’esprit.
6. Le plan de 2002-2003 reflète les priorités importantes de la direction générale et du ministère, dont les plans d’activités et de gestion du changement sont substantiels.
7. Le type même du père dont la passion excessive l’entraîne à tout sacrifier pour ses deux filles.
8. …les leaders de cette ville se sont pris en main, ont retroussé leurs manches et se sont battus pour la faire revivre. Ce sont des leaders de cette trempe dont nous avons besoin.
9. Des entreprises dont la part de leur actif et de leurs revenus libellés en dollars américains est en constante progression.
10. C’est une organisation dont mon admiration pour les dirigeants est sans bornes.
11. Les étudiants inscrits dont l’intérêt pour la recherche se porte sur la génétique.
12. C’est un employé dont il est superflu de vanter les qualités.
13. Le Canada, dont la moyenne d’âge des citoyens augmente.
14. Le premier ministre de l’État central convoque des conférences fédérales-provinciales dont il a la responsabilité de préparer le programme.
15. Le kangourou dont nous avons assisté à la naissance.

## Réponses et commentaires :

1. *Être au courant* est une locution verbale et *dont* n’a aucun lien avec *les employés du BDG*. Correct.
2. En principe, fautif*, directeur des activités internationales* n’étant pas une expression figée. Le monsieur dirigera les activités internationales et non Yahoo!; *dont* est complément d’*activités* qui est précédé d’une préposition. Mais certains, dans l’administration publique ou du secteur des ressources humaines, sentiront peut-être ces appellations d’emploi comme des expressions figées.
3. Incorrect bien sûr, puisque *dont* se rapporte à *dossier* qui est précédé d’une préposition. *Date* reste le sujet véritable de la relative.
4. *Niveau de sécurité* est indécomposable, comme *la réputation de beauté* de Bernadette Salvail.
5. Cette phrase de Julien Green est tout à fait correcte. *Dont* est complément d’*esprit*, mais non de *fils* qui est déterminé par *son*. C’est ce que Georgin, en bon grammairien de gauche, appelait « le principe de la division du travail[Note de bas de page 11](#fn11) » : *dont* s’occupe d’*esprit, son* s’occupe de *fils*. Grevisse en 1975 jugeait cette phrase pléonastique (sans la condamner), tandis qu’aux yeux de Goosse elle est parfaitement construite, puisque *dont* se rapporte seulement à *esprit.* Il faut remarquer toutefois qu’en vertu de l’exception qui permet à *dont* de compléter un nom précédé d’une préposition s’il complète en même temps un autre nom non précédé d’une préposition, on pourrait avoir : *cette femme dont la mort du fils avait dérangé l’esprit*, sur le modèle de *la femme dont les cheveux flottent sur les épaules.* Goosse précise en effet que l’exception vaut indifféremment pour le sujet ou le complément. Mais dans les exemples donnés par les ouvrages le nom qui n’est pas précédé de la préposition est la plupart du temps le sujet de la phrase, ou alors il vient le premier comme dans *ceux dont on lit la pensée dans les yeux*. Il semble y avoir une règle plus complexe cachée là-dessous.
6. Lourd mais correct. *Dont* est uniquement complément de *plans.*
7. Portrait du père Goriot par Léonard dans *Savoir rédiger.* Redondance. L’antécédent *père* est rappelé deux fois dans la relative : par *dont* et par *l’*. Il fallait dire : *du père que sa passion excessive entraîne.*
8. Cas subtil. Tiré d’un éditorial du *Soleil* à propos de Murdochville. La phrase est correcte, mais il aurait suffi de mettre *de leaders* pour tomber dans la faute. À moins de dire : *Ce sont de leaders de cette trempe que nous avons besoin*.
9. Les deux possessifs sont de trop. *Actif* et *revenus* sont des pseudo-compléments que *dont* peut compléter. *Des entreprises dont la part de l’actif et des revenus.*
10. Les bornes ont des limites! *Dont* complète *dirigeants* qui est tiré par une grosse préposition.
11. Ressemble à l’exemple précédent, mais *dont* complète *intérêt* et non *recherche.* Correct.
12. *Dont* complément de *qualités.* Correct.
13. Incorrect (et facile!).
14. *Dont* complète *le programme*. Même construction que l’exemple 12. Correct.
15. Incorrect, à cause de la préposition *à.*

Dupré, dans l’*Encyclopédie du bon français*[Note de bas de page 12](#fn12), aimait le dernier exemple. Pour éviter les constructions lourdes avec *auquel, de laquelle*, etc., il demandait aux grammairiens de changer la règle, du moins dans le cas de la préposition *à*, trouvant clairs et logiques ce genre de tours. C’est peut-être une règle qui n’a pas encore achevé son évolution. Mais elle reste assez étroitement surveillée.

*Dont* a d’autres emplois dont je n’ai pas parlé, notamment au sens de « au sujet duquel », ceux avec des expressions numérales, en plus de tous les tours elliptiques, jusqu’à l’énigmatique *dont acte*, qui sert à clore les discussions.

## Notes pour les réponses et commentaires :

## Références

Note de bas de page 1 Patrimoine, trad. par Mirèse Alcaret et Maurice Rambaud, Gallimard, 1991, Folio, p. 57.

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Note de bas de page 2 Tome 1, Bordas, 1978, p. 207.

[Retour à la référence de la note de bas de page 2](#fn2-rf)

Note de bas de page 3 Lysiane Gagnon, La Presse, 30 avril 2002.

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Note de bas de page 4 Le bon usage, 10eéd., Duculot, 1975, § 560.

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Note de bas de page 5 5eéd., Les publications du Québec, 2000, p. 337.

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Note de bas de page 6 2eéd., Duculot, 1998, § 335.

[Retour à la référence de la note de bas de page 6](#fn6-rf)

Note de bas de page 7 Le bon usage, 13eéd., Duculot, 1993, § 342 b.

[Retour à la référence de la note de bas de page 7](#fn7-rf)

Note de bas de page 8 La prose d’aujourd’hui, Éditions André Bonne, 1956, p. 85.

[Retour à la référence de la note de bas de page 8](#fn8-rf)

Note de bas de page 9 Grammaire pratique du français d’aujourd’hui, Hachette, 1968, p. 167.

[Retour à la référence de la note de bas de page 9](#fn9-rf)

Note de bas de page 10 Lysiane Gagnon, La Presse, 7 octobre 2003.

[Retour à la référence de la note de bas de page 10](#fn10-rf)

Note de bas de page 11 Consultations de grammaire, de vocabulaire et de style, Éditions sociales françaises, 1964, p. 78.

[Retour à la référence de la note de bas de page 11](#fn11-rf)

Note de bas de page 12 Tome 1, Éditions de Trévise, 1972.

[Retour à la référence de la note de bas de page 12](#fn12-rf)

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